Nouvelles pensées en forme de théories. Ca change.

Chut...

La patience n'est plus de mise, soit donc impatiente si tu en as envie. Tout est à revoir, apprends ce qu'on te diras, mais n'en perd jamais ton esprit critique. Ici, tout est à reconstruire, le calme comme l'exaltation. Les instruments, les accessoires, sont déjà tous à diposition, là depuis longtemps, et toi, il ne te reste plus qu'à prendre ce que tu veux, inventer un peu par-dessus et te construire ton idéal. Pourquoi le même que celui-ci ? Pourquoi celui des magazines ? Si tu en veux, tant mieux, il t'est déjà dicté. Moi je choisirais autre chose, je ne sais pas quoi. J'ai cessé de me croire l'Unique, et je ne cherche plus à incarner la Nouveauté. Je me contenterais donc de l'Avenir, qui est bien suffisemment vaste pour moi.

Donne-moi la main, que je ne me perde pas au milieu de tous ces courants.
# Posté le jeudi 17 juillet 2008 14:35

Vu de loin, c est si joli.

Des projets, des idées, des envies. Les souvenirs reviennent, s accumulent, les mots s assemblent laborieusement mais pourtant. Et attendre, encore, encore. Je n ai rien à dire, tout à faire. Excitation future et "maintenant" irréaliste.

Je ne suis pas chez moi mais je ne suis pas vraiment ailleurs.

Répondez, ou pas, ce ne sera pas instantané mais je vous (re)trouverai.

Lyon est-elle belle en été ?

Ici, il pleut et je pense trop.

A bientôt.
# Posté le vendredi 11 juillet 2008 07:00

"C'est bien, quand, par exemple, ils te manquent et que tu les revois. Et ça te fais plaisir. Le manque te prouverait-il quelque part que tu tiens à eux ? Mais, tenir à eux est ce que c'est si génial ? ^^ Au fond, oui ; même si c'est pas toujours drôle, même si c'est pas très simple. Mais quand c'est facile c'est pas drôle et c'est lassant je crois. Mais, pourquoi ?"

Elle court dans ses jupons, s'emmêlant les jambes, elle tourne en rond, la tête renversée, les yeux au ciel. En haut, bien loin, l'oiseau tourbillonne et se laisse porter. On ne sait pas ce qu'il veut, on ne sait pas ce qu'il pense, il est trop loin, il est bien trop distant dans ses attitudes de prince de l'air, il est bien trop lointain même quand il est là. Et pourtant.
Les yeux en l'air, elle attend. Un signe, un geste, quelque chose de concret ; une preuve aussi, d'un attachement quelconque, d'un lien un peu plus puissant qu'un simple ruban rouge qui relie la serre au poignet. Peut-être est-ce trop futile, au fond, peut-être bien qu'elle y attache trop d'importance. On l'a dite trop passionnée, eh bien tant pis, elle préfère comme ça et tant pis pour l'Humanité. Mais elle doute quand même, et se demande ce qu'elle est au juste, pour le jeune emplumé. Se rêver fauconnière, un oiseau relié à la main par un joli ruban de satin, ça ne lui suffit pas. Elle voudrait être certaine de sa fidélité. Pourtant, elle sait qu'elle ne peut pas l'emprisonner. Qu'il pourrait bien briser le lien et s'enfuir, un jour, encore plus loin.

L'oiseau, il est partout, c'est celui qu'on ne peut retenir, c'est l'âme vagabonde, le prince errant. C'est ceux qui s'y attachent qui jouent les plus belles tragédies.





L'oiseau, il glisse dans le noeud malhabile de tissu satiné. L'oiseau se laisse porter par les courant, il s'éloigne, et ce n'est pas ta faute, vraiment.
*Il est parti.*
Mais...et s'il revenait, sans lien, sans cage ? Hein ?
# Posté le dimanche 25 mai 2008 17:31

Passerelle

Passerelle
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_Lui prendre la main. Tu la cherche, tu la veux, tu ne partiras pas sans elle. Tu tends tes doigts et toutes tes pensées dans sa direction, rien n'est plus important, tu veux la capturer, échanger un contact et ses significations. Regarder toujours devant toi, feindre de n'avoir aucune pensée extérieure à la discussion, hocher la tête ou sourire, c'est selon. Un frôlement léger et c'est sa peau qui effleure la tienne, les chassés-croisés dans le dos, la quête qui devient obsession, les phalanges qui se rejoignent, se séparent . -encore trop loin...-, se cherchent à nouveau.
Vous trouverez-vous ?

J'espère...

Merci à vous deux.
# Posté le mercredi 20 février 2008 16:33
Modifié le dimanche 09 mars 2008 16:51

"Ne me secouez pas, je suis plein de larmes." (Henry Calet)

Des photos pour bientôt, promis. ]Mes promesses ne mènent à rien. *Menteuse !*
Des feuilles de partout, un lit (presque) monté, ça sent le bois et si on fait bien attention, le chocolat aussi. J'ai pas faim, pas soif, pas chaud non plus. Un peu froid, toujours sommeil.
La transmission inter-onirique voudrait-elle se décider à fonctionner ?



Beùrk
# Posté le dimanche 23 décembre 2007 12:51
Modifié le lundi 26 mai 2008 16:47